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Tahiti - Skoðunarferðir og kennileiti

Sögusöfn

History Museum
“Vous y découvrirez la culture polynésienne ***** You will discover the Polynesian culture”
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Útsýnisstaðir

Útsýnisstaður
“Point de vue nommé Belvédère du Taharaa avec vue imprenable sur la baie de Matavai et la ville de Papeete Ile de Moorea à l’horizon”
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Sögufrægir staðir

Sögufrægur staður
“Le grand marae Arahurahu de Paea est l’un des plus beaux marae de Tahiti, grâce aux travaux de restauration réalisés par le Service de la culture et du Patrimoine. Quelques notes sur l’environnement du Marae Arahurahu. 1. La pierre de la mort (te ofa’i o te pohe). On y coupait la tête des nouveaux-nés était issu d’un mélange de castes, à savoir les " ari’i " et les " manahune " : croisements interdits. Il y avait trois castes : les " ari’i " pour la famille royale,les " ra’atira’a " et les « manahune » pour le peuple. 2. La maison funéraire " fare tupapa’u ". On y exposait les morts de la famille royale. On mettait les corps alternativement à l’intérieur la nuit, puis au soleil, et ce pendant six mois. La famille récupérait alors les ossements pour en faire des talisman, ou les confiait aux " Piimato " qui enfermaient les restes dans un réceptable variable selon le rang social du ou de la défunt(e), déposé ensuite dans des grottes. 3. Le grand Marae Lorsque ce marae à été retrouvé, il manquait les quatre "pierres piliers" aux angles. Ils ont été rajoutés lors de la restauration, en provenance de l’île de Raivavae. Raivavae provient du toponyme " Ra‘ivavae " : ra‘i = ciel, vavae = "se frayer un chemin" ; les pierres sont donc indispensables pour accéder ou communiquer avec l’au-delà. 4. Unu . Planches de bois sculptées représentant les plus grands guerriers qu’un clan avait capturés et tués, .les divinités, les chefs défunts mais aussi les piliers du ciel. Plus il y en avait sur le marae, plus celui-ci était craint et respecté., Légende du marae Arahurahu de Paea Autrefois, lors d’un terrible combat entre les héros des rois Tu-Mata-ira et Tutu-Ai-Aro, un grand guerrier fut tué et son corps fut mis dans un four tahitien. Lorsque le four fut ouvert, iI ne restait que du charbon (arahu). Depuis ce jour le marae pris le nom de Arahurahu. Tu-mata-ira, le prince de Arahurahu Il y a bien longtemps, les habitants de cette vallée de Paea étaient placés sous l’autorité d’un jeune chef nommé Tu-mata-ira, très bel homme, excellent chanteur et parfait conteur mais, en revanche, médiocre guerrier. Il avait été surnommé Tu-mata-ira (Tu au visage de naevus), car il était affecté d’un naevus au visage. Les Hina Potea, qui capturent les âmes dans leurs filets le prince Tu-mata-ira s’était assuré les services de huit jeunes filles appelées « Hina Potea » (déesses des nuits claires) car leur rôle essentiel consistait à tendre, durant la nuit, d’invisibles filets à l’aide desquels elles capturaient les âmes des guerriers qui devenaient ainsi incapables de se battre. Aussi ces jeunes filles étaient-elles fort redoutées et nul n’osait s’aventurer à proximité de l’enceinte du marae. En outre, les Hina Potea étaient chargées de distraire le prince qui, le soir venu, chantait des complaintes et se moquait des âmes emprisonnées. Le combat des chefs Un jour, le chef voisin, Tutu-ai-aro, jugeant son domaine insuffisant, signifia à Tu-mata-ira qu’il le considérait comme son vassal. Ce dernier fit d’abord mine de s’incliner, puis se révolta. Mais, à peine eut-il réuni ses guerriers que le plus fameux d’entre eux fut transpercé par une lance venue du côté de la mer avec une très grande force. Le roi Tu-mata-ira, confus et troublé de la mort de son champion, ordonna de préparer une grande fosse et d’y mettre le feu, et de déposer au centre du four le corps du guerrier avec sa lance brisée. Il demanda ensuite de recouvrir ce four avec des feuilles jaunes de auti (cordyline) et d’attendre deux jours et deux nuits. A la fin de ce délai, le four fut découvert. Les guerriers crièrent : « O notre roi, le four est bien chauffé, et iI ne reste que du charbon ! ». Le roi déposa les cendres en offrande sur l’ahu du marae et déclara que’à partir de ce jour, ce marae ne s’appellera plus le marae Tu-Matamata-Hia, mais portera le nom de marae Arahurahu et ce jusqu’à la fin des temps. (arahu signifiant charbon). La contre attaque Le roi Tu-mata-ira décida alors d’attaquer son ennemi en se servant des Hina Potea qui, durant trois nuits, devaient tendre leurs filets autour des habitants de Tutu-ai-aro. A l’issue de cette période, les ennemis ayant perdu leur âme seraient à la merci des guerriers de Tu-mata-ira qui s assurerait une victoire facile. Malheureusement l’une des jeunes filles se rendit chez Tutu-ai-aro et l’avisa de ces projets si bien que les Hina Potea ne prirent aucune âme dans leurs filets. Fou de rage, et menaçant ses gardiennes de les faire brûler dans le four, Tu-mata-ira fut contraint de déclarer publiquement qu’il allait combattre Tutu-ai-aro. Tu-mata-ira s’avance couvert de ses armes, mais apercevant les guerriers de Tutu-ai-aro bien équipés et se tenant sur le qui-vive, il pâlit de frayeur ! Néanmoins il reprend courage et lance sa lance qui arrive jusqu’à un guerrier de Tutu-ai-aro. Celui-ci frappe l’arme et la renvoie contre lui. L’infortuné Tu-mata-ira est transpercé par sa propre lance et périt. Il fut pleuré de tous ses sujets qui passèrent sous la domination du vainqueur. Depuis ce temps, les sept Hina Potea demeurées fidèles essayent encore, par les nuits sans lune, de capturer âmes des hommes assez téméraires pour s’approcher du marae. Légende du Marae de Arahurahu, traduite du tahitien,Alexandre Drollet, Société des Etudes Océaniennes, Bulletin n°109 Décembre 1954 p 336 ”
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Sögufrægur staður
“Fare Hape est un site archéologique et un village que pourrez découvrir avec des guides. La visite s’effectue sur une journée ou une 1/2 journée avec trajet en 4×4 jusqu’au village, visite et pique-nique. Vous pouvez aussi choisir de dormir sur place.”
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